La scierie (recit anonyme)
Je ne regrette pas les conseils de Jean Luc RIO notre libaire des passeurs de Texte : rue Zola à Troyes.
Livre dévoré le jour de l'An. C'était l"idée du Morvan qui m'avait attiré dans ses propos, pensant à mes ancêtres flotteurs de bois à Clamecy. J'y ai plutot retrouvé l'odeur du bois, le bruit de l'atelier de ma jeunesse, et les histoires des aieux passant devant la scierie d'Anasthasie ...
Un livre à mettre dans la valise pour Valery, Jean Luc et Simone par exemple,
pour le reprendre en mars et faire découvrir la vraie littérature française,
loin de Closer et Paris Match seuls magazines trouvés dans une "Knihovna" !
the back cover of this book
Le lendemain matin, je me lève à cinq heures trente, je pars à six heures quinze pour Huisseau. On est en septembre, le jour se lève à peine. Je vois des quantités de lapins dans le parc de Chambord. J'arrive à la scierie en avance. Tout est sombre sous le hangar. J'ai dans mes sacoches ma gamelle qui contient mon repas de midi. Le chauffeur bourre la chaudière et fait monter la pression ...
Epilogue
... J'ai commencé j'étais un gosse, j'en suis sorti j'étas un homme... évidemment quand j'entends certains parler de travail à tort et à travers, je me dis que ces gars-là, s'ils savaient ce qu'est le travail, ils n'en parleraient pas à la légère, et ne feraient pas cette profanation ...
