Le Journal d’un homme de trop
Le Journal d’un homme de trop d’Ivan Tourgueniev est une nouvelle de ces débuts littéraires (1850).
Le médecin vient d’annoncer à un jeune homme qu’il va mourir, il ne peut profiter de ses derniers jours, il décide d’écrire son journal. Il va donc mourir au printemps, les quelques jours s’égrainent au rythme du dégel russe, dans un village terne, sans joie ... Œuvre très courte, comme la vie de cet homme. Un homme qui n’a pas su séduire. Il nous montre qu’il a aimé cependant une jolie jeune fille mais celle-ci n’en regardait qu’un autre. Belles promenades, joli bal et un duel.
C’était mon premier Tourgueniev, mais aussi ma première littérature russe. J’ai lu d’après la traduction de Louis VIARDOT, mari de Pauline VIARDOT, grande cantatrice, dont Tourgueniev était fou. C’est grâce au challenge George SAND que je l’ai découvert. Je l’ai beaucoup réécouté en version audio en repassant ou en brodant.
Que faire devant la mort, comment passer ses dernières heures, peut on ne penser qu’à des choses gaies, qu’à ses échecs, qu’à la solitude qui s’installe.
